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Sur cette page, notre volonté est de partager avec vous les nouvelles du monde de la Santé.

L'Ayurvéda nous enseigne la responsabilité dans la prise en charge de notre santé. Nous pensons donc qu'il est important de faire connaître ce qu'il se passe dans notre monde pour avoir la possibilité de prendre en main sa santé, en France et ailleurs.

Cette page est mise à jour régulièrement, au gré des informations que nous glanerons.

N'hésitez pas à partager avec nous vos pensées ou autre. Nous laissons à votre disposition un "livre d'expression", ici.

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PILULE AMERE 1ère PARTIE

A vous toutes...
Et à vous messieurs, à diffuser largement auprès des femmes et jeunes filles de votre entourage.

Je me réjouis de ce remue-ménage courageusement amorcé par cette jeune femme qui a décidé de s'élever seule (pour le moment) contre le grand marché de la pilule.
J'essaie de rappeler à
chaque femme qui vient me consulter et qui se trouve sous traitement hormonal ou pilule que ces produits oestro-progestatifs sont classés par le Centre de Recherche contre le Cancer (CIRC) comme cancérigènes (voir article plus bas).

Bref, que la pilule, quelque soit le rôle émancipant qu'elle a pu jouer un jour dans la vie des femmes, n'est pas un bonbon que l'on prend sans discernement.

Je sais que le poids que mon avis, en tant que praticienne en Ayurveda, représente, peut être limité pour amener la personne qui me consulte à changer totalement ses habitudes et évaluer les risques de la prise d'un contraceptif de ce type. C'est le médecin qui prescrit qui devrait informer, alerter.
Inonder durant des années, voire des dizaines d'années les récepteurs hormonaux de nos cellules sans que le corps puisse exercer son intelligence et contrôler cette "invasion" ne peut qu'amener à de graves déséquilibres hormonaux, y compris des cancers hormono-dépendants. Cela semble évident...
Je vous transmets donc l'interview récente du Dr Bérangère Arnal-Schnebelen, gynécologue-obstétricienne et phytothérapeute, qui rappelle combien la prise de pilule devrait être règlementée et prise avec grande précaution mais qui alerte aussi sur le risque de cancer :

http://www.lepoint.fr/sante/la-prise-de-la-pilule-devrait-etre-sous-haute-surveillance-06-01-2013-1608976_40.php

Donc encore une fois, le débat qui est ainsi publiquement soulevé et qui remet en question l'innocuité de la pilule est vraiment le bienvenu pour amener un changement dans la conscience des femmes qui sont seules confrontées à la question de la grossesse.

Alors, après la pilule, quoi d'autre ?
Personnellement,
je recommande (il existe quelques contre-indications bien sûr, mais faibles) l'usage du stérilet ou Dispositif intra-utérin (DIU) en cuivre (non hormonal, évidemment). De nombreux médecins ou gynécologues refusent encore de le poser chez des femmes qui n'ont pas eu d'enfants pour des raisons totalement obscurantistes. Même nos autorités de santé ont émis, depuis 2004, des recommandations pour promouvoir la pose du DIU chez les jeunes filles et femmes qui n'ont pas eu d'enfant, sachant que ce mode de contraception est beaucoup plus sûr que la pilule et présente un taux d'efficacité de + de 99%.
Notez par ailleurs que les sage-femmes sont depuis 2009 autorisées - ce que l'on ne sait quasiment pas - à poser les DIU. J'ai tendance à penser qu'il est préférable de faire appel à ces praticiennes, véritables accompagnatrices des moments de la vie d'une femme, plutôt qu'à certains gynécologues-obstétriciens réticents (renseignez-vous avant de vous trouver sur la table !!!) ... Je fais ici référence aux difficultés qu'ont eues plusieurs femmes dans leur recherche d'une médecin pour se faire poser un stérilet.
Il est vrai qu'un stérilet en cuivre dure 10 ans... Pas très rentable pour l'industrie pharmaceutique !

Pour ce sujet, je renvoie les personnes qui ont besoin d'informations sur le blog d'un autre médecin,
Martin Winckler, écrivain par ailleurs, qui s'est beaucoup engagé pour donner aux femmes des informations simples, fiables, et libres de toute influence en lien avec l'industrie pharmaceutique :

http://martinwinckler.com/spip.php?rubrique34
(je recommande la lecture ce chapitre concernant l'utilisation du stérilet EN CUIVRE mais n'adhère pas forcément aux positions du Dr Winckler par ailleurs, notamment concernant la pilule ou le DIU hormonal...)

Enfin,
il existe plusieurs méthodes naturelles. La méthode sympto-thermique (ou MAO) semble actuellement la plus fiable : observation de la glaire, prise de température et palpation du col de l'utérus combinées constituent une méthode un peu contraignante mais qui offre également une efficacité contraceptive très importante.

http://sympto.org

Je tiens également à rajouter que, vous aussi, les hommes, vous avez un rôle à jouer dans la prévention des naissances non-voulues. La sexualité dont nous parlons ici est un acte qui se fait à 2, donc pourquoi ne serait-ce qu'à la femme d'essayer de prévenir une grossesse éventuelle? (et à quel prix!). Consultez les livres excellents de
Me Mantak CHIA "Cultiver l'énergie sexuelle masculine" qui vous enseignent comment prévenir l'éjaculation (qui d'ailleurs vous fait perdre votre énergie) par un travail de périnée, de pression sur certains points, d'écoute, de présence pendant l'acte. L'énergie sexuelle est la plus forte énergie que nous ayons. Le Tao nous enseigne comment la cultiver plutôt que la disperser et se retrouver épuisé après avoir fait l'amour.

http://www.amazon.fr/Cultivez-l%C3%A9nergie-sexuelle-masculine-Mantak/dp/2844451381

Toutes ces questions méritent qu'on s'y arrête peut-être plus longuement que nous ne l'avons fait jusque là...

Espérant que ces quelques informations vous auront été utiles pour réévaluer la question éventuelle de votre contraception,

PILULE AMERE 2ème PARTIE

Suite à nos dernières infos sur la pilule et ses conséquences sur l'organisme et l'environnement, je tenais à partager avec vous, cette 2ème lettre, écrite par le journaliste
Dominique Vialard.

Lisez le attentivement!

LA PILULE CONTRACEPTIVE EST CANCÉRIGÈNE. ON NE VOUS L'A PAS DIT ?
Il y a quelques semaines, on était en pleine panique au ministère de la Santé. Déremboursement des pilules de 3ème et 4ème génération, interdiction de prescrire ce contraceptif hormonal pour les généralistes (belle offense au passage) et dans la foulée, une affaire dans l’affaire avec le retrait de l’anti-acnéique Diane 35 (Bayer toujours), nouvel exemple après le Médiator de détournement de prescription (25 ans de laisser-faire des autorités de santé !)...
Et depuis ? Plus rien...
Depuis, les soi-disant « minipilules » inoffensives de 2ème génération continuent à être prescrites comme si de rien n’était, ou presque. Y compris des pilules préhistoriques ou de 1ère génération comme Minidril qui va fêter ses 40 ans, Adepal ou Triella, autant de poisons que l’on aurait dû jeter à la poubelle depuis bien longtemps !
Depuis aussi, on continue à donner des pilules avant-gardistes genre Cerazette, la pilule la plus prescrite par les gynécologues, bourrée de progestatifs de 3ème génération (désogestrel) aux effets mal évalués.

33 ans d’alertes sur les dangers des hormones de synthèse...

En 1980, le Dr Dominique Chatain, gynécologue, alertait l’opinion dans un livre intitulé « Danger Pilule ». Un ouvrage nourri de faits et chiffres qui pointait déjà les effets secondaires et les risques d’accidents cardio-vasculaires, d’hypertension, de chute de libido, de chute des cheveux, de prise de poids, de cancers.

En 1983, Barbara Seaman, une grande journaliste américaine, signait « Dossier Hormones » avec le médecin et pharmacologue Gideon Seaman. Ils y expliquaient très clairement pourquoi il ne fallait surtout pas prendre d’hormones et comment faire autrement. « Toute femme qui prend ces traitements vit dans un état biochimique altéré », disaient-ils à propos de ce qu’ils qualifiaient de « pilule du cancer ».

En 1988, le Dr Ellen Grant, qui fut pourtant en Angleterre une fervente apôtre de la pilule (elle a participé aux premiers essais), publiait « Amère Pilule ».
Dans cet ouvrage fort documenté, le Pr Lucien Israël écrivait en préface : "Ce livre souligne les dangers réels de la pilule, et montre, indirectement, que le bouleversement des équilibres naturels comporte toujours obligatoirement un prix à payer… En fait, s'agissant d'autres domaines de la médecine, il est vraisemblable que les produits entraînant de telles conséquences n'auraient jamais reçu l'autorisation de mise sur le marché…".

En 2001, le Pr Henri Joyeux, cancérologue, publiait « Femmes, si vous saviez ! », un livre plusieurs fois réédité dans lequel il dénonce autant les dangers de la contraception chimique que de la THS. « C’est bonnet blanc et blanc bonnet »écrit-il à propos de ces traitements dont il explique les effets cancérigènes et thrombo-emboliques.

Dans ce livre, on peut noter cette phrase terrible du Dr Pierre Simon, co-fondateur du Planning Familial : « Si j'étais femme, sachant ce que je sais de la physiologie féminine, vous me paieriez cher pour me faire avaler la pilule ! ».

La pilule est un cancérigène certain. Mais qui le sait ?

Et depuis ?
Des études ont été publiées (dont une dizaine sur les risques thrombo-emboliques véneux des 3ème et 4ème générations entre 2005 et 2012), des débats initiés mais sans succès. Alors retenons seulement deux faits, incontournables, têtus :

  • En 2005, le CIRC (Centre international de recherches contre le cancer) a classé les contraceptifs oraux oestro-progestatifs comme substances cancérigènes de catégorie 1. L’information a été publiée en plein mois d’août, elle est passée inaperçue chez les journalistes et la Ligue contre le Cancer, malgré ses millions d’euros de budget de communication n’en a pas fait la publicité... Catégorie 1 = cancérogène certain. La pilule est donc au cancer du sein ce que l’amiante est au cancer de la plèvre.
  • En septembre 2011, l’Afssaps (rebaptisé depuis ANSM) a officiellement publié une alerte sur les risques de thrombo-embolies... Un communiqué pondu 6 ans après la publication d’une étude sans équivoque dans The Lancet !


Vous aurez pourtant remarqué comme moi que dans la cacophonie de ce début d’année, personne n’a évoqué le risque de cancers hormono-dépendants de la pilule oestro-progestative.
Pas un mot sur un possible lien avec les 70 000 nouveaux cas de cancers du sein enregistrés en France l’année dernière (une française sur huit est maintenant concernée).
Une épidémie telle que si l’on parvenait à l’éradiquer, me confiait dernièrement un grand cancérologue, c’est la moitié des centres anti-cancer qu’il faudrait fermer...
Pas un mot sur le cancer de l’utérus, pas un mot sur tout autre risque que celui des thrombo-embolies d’ailleurs.

La plilule est un perturbateur endocrinien

La pilule n'est rien d'autre qu'un perturbateur endocrinien récemment recensée comme telle par l’ANSES au même titre que les phtalates ou le bisphénol A.

Qu’est-ce en effet que la pilule féminine ? C’est l’association de l’hormone masculine (la testostérone) modifiée, le norstéroïde, et de l’éthinyl-oestradiol, qui est l’hormone féminine modifiée (oestradiol). L’objectif de cette association contre-nature : inhiber l’ovulation.

Et, comme si l'ovulation était une maladie, on parle de « traitements »... Ceux-ci déséquilibrent la femme dans son être le plus intime : ses cycles, qui suivent peu ou prou ceux de la lune, et son horloge interne.

Les conseils d’une (sage) femme

Les gynécologues sont maintenant harcelés de questions (tant mieux) et les femmes s’inquiètent (à juste titre). Si vous paniquez, je vous recommande de suivre les conseils du Dr Bérangère Arnal, gynécologue aguerrie et spécialiste de la prévention du cancer du sein.

La première recommandation de Bérangère Arnal est la suivante :
Si vous voulez prendre la pilule, prenez-la le moins longtemps possible et aux plus petites doses !

Bérangère Arnal explique aussi qu'il existe des solutions bien plus sûres que les pilules de 3ème et 4ème génération et elle en évoque de nombreuses. Tout en prenant soin à chaque fois de souligner les points faibles et les traitements alternatifs et complémentaires (TAC) nécessaires.

Ce sont par exemple :

  • Le stérilet au cuivre non hormonal, notamment la version « short » pour les jeunes filles. Excellent rapport qualité/prix ! Coût : 35 euros remboursés par la Sécurité sociale. Pas rentable pour les labos... CHOIX QUI SE RAPPROCHE LE PLUS D'UNE DEMARCHE AYURVEDIQUE
  • Le préservatif masculin : pour les femmes qui n’ont pas de rapports réguliers ou pour les jeunes filles (qui se protègent en même temps des MST). Sûr à 90%. CHOIX QUI SE RAPPROCHE LE PLUS D'UNE DEMARCHE AYURVEDIQUE


Des compléments alimentaires indispensables (mais surtout soutenir son feu digestif et avoir une alimentation équilibrée, dans une démarche ayurvédique)

Dans la plupart des cas, la prise de pilule oestro-progestative, vous dira Bérangère Arnal, nécessite une complémentation en oligoéléments et vitamines compte tenu des carences et dérèglements qu’elle entraîne :
- vitamines E, C, B2, B6, B9, B12.
- Magnésium, zinc, chrome, sélénium
- Levure de bière...
Mais votre gynéco vous en a-t-elle (il) touché un mot ?...

Les contraceptifs à éviter à tout prix

  • Les pilules de 1ère et 2ème générations, trop dosées en oestroègnes (Minidril, Adepal, Triella, Trinordiol...).
  • Les pilules de 3ème et 4ème génération, en particulier celles du groupe Bayer : Meliane qui a provoqué le scandale, mais aussi Yasmin et Yaz, pour lesquelles le groupe allemand a essuyé une tempête l’été dernier au Canada et aux USA et a du verser 400 millions de dollars aux seules plaignantes américaines...
  • Le patch quand il est trop dosé (Evra notamment)
  • L’implant (contient un progestatif qui n’a pas été testé et provoque des saignements chez 40% des femmes, qui finissent par le retirer).
  • Les stérilets hormonaux.


Et les effets colatéraux, qui en parle ?

Des millions de femmes utilisent chaque jour la pilule : il en résulte une pollution chimique - via les urines et les eaux usées - de l’eau du robinet mais aussi des terres, des rivières... En l’occurrence, les molécules oestrogéniques ont envahi la nature, ce qui explique que certaines espèces se féminisent comme les poissons... et les hommes. Et ce n’est que l’une des conséquences possibles...

Cet impact environnemental colossal laisse penser qu’il faudra bien un jour concevoir des contraceptifs non chimiques, voire de se passer des hormones tout court.

Un tabou qu’il faudra bien lever

Mais la pilule c’est tabou. Pour un journaliste comme moi, c’est une affaire à se casser les dents : comment remettre en cause cette victoire de la femme sur sa sexualité ? Comment ne pas essuyer les foudres des féministes ?

La pilule, c’est la liberté sexuelle et un grand bien face au risque d’IVG.
Mais quel asservissement chimique aussi pour les femmes (qui en plus y perdent sans le savoir une partie de leur libido) ? Et quelle injustice vis-à-vis de leurs compagnons qui continuent à se la couler douce ?

Il faudra en finir avec « La pilule pour toutes », cette exception française. Si on considère l'utilisation globale de moyens contraceptifs dits modernes et réversibles que sont la pilule et le stérilet (cuivre et hormonal), elle est d'un peu plus de 38% en Allemagne et d'environ 60% en France !

Qui aura le courage de dire tout ça ?

Vous n’êtes pas obligés de me croire (je ne suis que journaliste), mais le ver est dans le fruit et l’on ne pourra faire l’économie de l'éliminer. C’est non seulement de la santé féminine qu’il en va mais bien plus, d’un véritable enjeu de société.

Quel médecin, quel lanceur d'alerte, quel grand ponte, aura le courage de le dévoiler au grand jour et la force de se faire entendre des journalistes ?
Prenez soin de vous





Interview de Maître Isabelle ROBARD, Les Cahiers de la Bio-énergie, Mars 2011 : "Fausses rumeurs et avenir des compléments alimentaires".

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Intox : plantes médicinales interdites dans l’UE...

Contrairement à l’info qui circule, les plantes médicinales ne seront pas interdites dans l’u.E. dès avril. L’information qui circule est en réalité de la propagande dans le «combat» qui oppose industrie pharmaceutique et industrie de la phytothérapie et des compléments alimentaires. Formulé par cette dernière, le message vise à créer de la pression sur les législateurs, avec appui de l’opinion public, pour un affaiblissement de la législation sur les plantes médicinales traditionnelles. Ce groupe d’industriels est en effet très mécontent de la législation européenne qui offre la possibilité d’enregistrer officiellement toute plante médicinale utilisée et reconnue depuis au moins 15 années dans l’union comme plante autorisée à la commercialisation et ferme donc la porte aux nouveaux produits de la phytothérapie. Subsiste par contre un réel problème de la directive 2004/24/CE. tous les remèdes qui ne sont pas reconnus depuis minimum 30 ans [15 si provenant de l’u.E.] devront passer par des procédures, certes allégées, mais longues d’agréments. Ce sont donc les défenseurs des médecines naturelles traditionnelles [créole, tibétain, nigérien, cévenol, etc...] qui seront les plus touchés par la directive, à moins de prouver un passé d’utilisation conséquent. Le problème, c’est que dans ces sociétés à la connaissance encore fortement ancrée dans la tradition orale, il sera plus difficile de récolter des preuves…
[Merci à Nature & Progrès]




SORTIE EN SALLES LE 10 NOVEMBRE 2010

Extraits du discours de Severn Cullis-Suzuki, âgée de 12 ans, au Sommet de Rio en 1992 :

« Je suis ici pour parler aux noms des générations futures. Je ne suis qu'une enfant et pourtant je sais que les problèmes environnementaux nous concernent tous et que nous devrions agir pour un seul monde dans un seul but.
...Tout cela se passe sous nos yeux et pourtant nous continuons à agir comme si nous avions tout notre temps et toutes les solutions.
Vous êtes en train de décider dans quel genre de monde nous allons grandir. »

Severn Cullis Suzuki


Découvrez tout de suite la bande-annonce du film www.severn-lefilm.com





Vaccinations : les pédiatres s’interrogent… mais les labos ne doutent de rien
15 juin 2009 - 11:11 - Coups de gueule- Par Alexandre IMBERT -
Source : http://www.pratiques-de-sante.com/article/coup-de-gueule-vaccination.html?page=1

Les doutes sur la nocivité des vaccins lorsqu’ils sont administrés aux plus jeunes enfants s’installent désormais, même chez les pédiatres les plus orthodoxes.

Le Conseil national de la pédiatrie a ainsi officiellement dénoncé la poursuite en France de la
vaccination obligatoire contre la tuberculose des enfants de moins de 6 ans.

Les pédiatres ne font pas dans la dentelle et demandent l’abandon pur et simple de cette politique qu’ils qualifient d'« erreur majeure » et qui « ne se justifie pas sur le plan épidémiologique ».

De son côté, la très respectable académie de Médecine a publié le contenu d’un rapport intitulé « Faut-il continuer à vacciner par le BCG en France ? ».

Les membres de l’académie s’inquiètent en effet de la disparition définitive du vaccin
Monovax contre le BCG qui était administré avec un applicateur.

Depuis le début du mois, les médecins qui souhaitent pratiquer ce type de vaccination sont obligés de le faire par voie intradermique ce qui, pour beaucoup de pédiatres, n’est pas acceptable s’il ne s’agit pas d’enfants entrant dans la catégorie « à risque », ce qui exclut environ 80% des nourrissons concernés chaque année.

La disparition du
Monovax amène l’académie de Médecine à se pencher sur la réelle utilité de ce vaccin, de plus en plus contesté par les praticiens.

Pendant que les pédiatres s’interrogent, les laboratoires, eux, planchent plutôt sur les nouveaux vaccins destinés aux nourrissons qu’ils pourraient mettre sur le marché.

GlaxoSmithKline et Merck ont donc sauté sur l’occasion que leur offrait les épidémies de gastro-entérite pour annoncer qu’ils étaient sur le point de lancer la fabrication d’
un vaccin « anti-gastro ».

Si l’on ajoute à la pléthore de vaccins déjà obligatoires le vaccin contre la
grippe classique, contre la grippe aviaire, contre la méningite, et donc bientôt contre la gastro-entérite, les jeunes mamans n’auront dès lors d’autre solution que de camper chez leur pédiatre pendant les premiers mois de leurs nourrissons.

Commentaires :

Anonyme - 28 août 2009 - 14:27

Le vaccin du BCG a été entièrement aboli en 2008 en France. Il n'est plus obligatoire, mais beaucoup de médecins et de personnels soignants ne le savent pas.

La France était le grand retardataire concernant le vaccin BCG contrairement à d'autres pays européens comme la Suède qui était avant gardiste et l'avait déjà supprimé depuis des années.
Pour confirmation, visiter le site info.vaccins.fr site de la Ligue pour la liberté des Vaccinations.
Donc aucune polémique sur le vaccin BCG en crèche ou en milieu scolaire car il a bel et bien été supprimé.

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